CHOPIN Piano Concerto No. 1 / Cho

FRÉDÉRIC CHOPIN

Piano Concerto No. 1
Four Ballades
Seong-Jin Cho
London Symphony Orchestra
Gianandrea Noseda
Int. Release 25 Nov. 2016
1 CD / Download
0289 479 5941 0


トラック・リスト

Frédéric Chopin (1810 - 1849)
Piano Concerto No.1 In E Minor, Op.11

Seong-Jin Cho, London Symphony Orchestra, Gianandrea Noseda

Seong-Jin Cho

再生時間合計 1:18:55

Cho's reading of the Piano Concerto no. 1 is, on the whole, bright-toned and clean-textured. He's got a real feeling for the music, its lyricism, its many fluctuations of tempo, and its dreamy poeticism. His playing of the Concerto's many octave runs is precise . . . On the whole, his is a vibrant, impassioned reading of the Concerto, with a sweeping performance of its big first movement; a gorgeous, dreamy second; and a robust, rhythmically astute account of the finale. Gianandrea Noseda [here conducts the London Symphony in a warm, nuanced accompaniment] . . . [4 Ballades]: there's much to like about Cho's playing in the set. They brim with color. Textures are, by and large, lucid . . . Expressively, the most successful are the last two, which brim with poignancy -- especially the long, lyrical stretches of the F minor (no. 4).

The tenderest passages in the concerto have a touching reticence, and there are times in the Ballades when he almost seems to be enjoying hanging back and confounding our expectations of exactly where this music's passionate eruptions happen . . . this is definitely a disc that confirms a major talent.

In Chopin's glittering and lyrical Piano Concerto no. 1, the E Minor, he blends poetry with a stream of limpid, sparkling fingerwork that is never overblown or showy . . . supported by a keenly played accompaniment from the London Symphony Orchestra . . . [Cho's playing of the Ballades is] fit for the intimacy of the salon. At times, the music seems to linger on the border of a dream world.

. . . un Premier concerto tout en tendresse, tout en douceur, comme s'il s'excusait de se jouer des éléments virtuoses avec tant de facilité en les donnant toujours transparents et pianissimo, se concentrant avant tout sur la ligne mélodique . . . est le meilleur témoignage de sa quête franchement différente de ce qui se fait trop souvent.

. . . le jeune Seong-Jin Cho trouve une grâce rare d'une délicatesse . . . il livre dans son premier enregistrement studio pour Deutsche Grammophon une magnifique version des quatre "Ballades" . . . [Chopin / Piano Concerto no. 1]: Dès son entrée, le toucher de Seong-Jin Cho ravit, laissant transparaitre une maturité impressionnante dégagée de toute tentation d'impressionner . . . [le piano vient contrebalancer l'orchestre] cet effet grâce à une finesse empreinte d'émotivité . . . les quatre "Ballades" impressionnent elles aussi . . . bien une capacité émotionnelle personnelle de Seong-Jin Cho, particulièrement développée dans l'opus 23 . . . la dernière pièce, magnifique opus 52 en fa mineur, est d'une formidable volupté . . . un magnifique CD que tout passionné de Chopin doit absolument écouter!

Seong-Jin Cho offre un Concerto pour piano de Chopin riche en finesse et maturité sonore, accompagné par un orchestre résolument tourné vers le bel canto mozartien. S'en dégage alors un dialogue musical où les deux forces se complètent, le premier osant l'intonation légère, là où le second couvre ses arrières par un son robuste et immédiat . . . l'interprétation semble se construire davantage sur l'impression que sur le sentiment, se différenciant . . . l'ensemble venant privilégier le poids de la matière . . . son articulation se révèle séduisante . . . Concernant enfin les Ballades, Seong-Jin Cho livre une lecture jouée avec apaisement et plénitude, confirmant ainsi sa quête permanente de pureté sonore. Un jeune talent à suivre.